L'association tadnest

L'association tadnest

L'Association Tadnest pour le Développement Durable A.T.D.D, a été crée le 23/08/2006 suite à l'initiative de plusieurs jeunes du Douar TADNSET ou (tadamst). Elle a pour but le développement du douar TADNEST, commune rurale Adar Ida Ounidif, province Taroudant.

Les Objectifs et les interventions de l'association sons :

* Contribution à la maintenance et au développement des équipements et infrastructures tels que : Voiries, routes, creusement des puits et des points d'eaux, alimentation de l'eau potable etc ........
* Réalisation des projets de développement en collaboration avec les habitants : développement agricole, organisation des compétitions sportives....
* Amélioration de la stratégie rurale : intégrer la femme dans le processus de développement, assurer le soutien sanitaire, lutter contre l'analphabétisme...
* Renforcement des autres thèmes : consolidation des liens de solidarité et de concertation entre les habitants, protection des couches sociales les plus démunies... etc

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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 15:09

Festivals dans la province de chtouka aït baha

Festivals dans la province de chtouka aït baha
FESTIVAL AMARG


La province de Chtouka Ait Baha s'est approprié, à elle seule, plusieurs festivals artistiques dont AMARG, dédié, pour sa première édition, à l'une des figures de proue de la chanson amazighe engagée contre l'occupation, Lahoucine Janti, l'illustre poète-chanteur de la résistance. Cette manifestation qui a eu lieu du 9 au 16 Août 2008 a été l'½uvre de l'association Tilila Chtouka Ait Baha, conduite par Dr. Mohamed Bizrane.

Elle se revendique un espace de rencontre de proximité pour la sauvegarde de la mémoire d'une époque retentissante où le legs culturel et artistique baigne les plaines et les montagnes de Chtouka Ait Baha et marie la liesse des retrouvailles des fils du terroir.


Cet événement qui a draineré, de nombreuses populations enivrées par les rythmes de la musique locale et les vibrations des mouvements en ch½ur des Rouaiss, est également une opportunité pour valoriser les ressources naturelles et économiques d'une zone dont les traditions de synergie et de solidarité ne sont plus un secret pour personne. C'est aussi une occasion pour contribuer à l'ancrage des valeurs de l'ouverture et la tolérance à travers le brassage culturel et artistique universel. Outre les spectacles qui ont été donnés par une pléiade de vedettes locales de grande renommée notamment, Izenzaren, Amouri M'barek, Amarg fusion, Archach, Ajmak Souss, Ismgan, Ahmed Oumast..., ainsi que des humoristes locaux émergents tels Quimroun, Aslal..., le festival AMARG comprend des ateliers " Tirruysa " animés par Ali Faiq et des conférences-débats avec des intervenants de renom comme Mohamed Moustaoui, Ahmed Assid, Ahmed Bouzid, Brahim Oubella . . . Enfin, il faut dire que cette première manche du festival AMARG qui a enchanté toute une localité dépositaire de richesses ancestrales et dont le thème a porté sur " la promotion culturelle et artistique reposant sur la revitalisation de la mémoire ", promet beaucoup, à l'image de l'entrain et l'enthousiasme animant les organisateurs et les partenaires pour pérenniser une rencontre annuelles des plus conviviales.



La province de Chtouka Ait Baha s'est approprié, à elle seule, plusieurs festivals artistiques dont AMARG, dédié, pour sa première édition, à l'une des figures de proue de la chanson amazighe engagée contre l'occupation, Lahoucine Janti, l'illustre poète-chanteur de la résistance. Cette manifestation qui a eu lieu du 9 au 16 Août 2008 a été l'½uvre de l'association Tilila Chtouka Ait Baha, conduite par Dr. Mohamed Bizrane.

Elle se revendique un espace de rencontre de proximité pour la sauvegarde de la mémoire d'une époque retentissante où le legs culturel et artistique baigne les plaines et les montagnes de Chtouka Ait Baha et marie la liesse des retrouvailles des fils du terroir.

a province de Chtouka Ait Baha s'est approprié, à elle seule, plusieurs festivals artistiques dont AMARG, dédié, pour sa première édition, à l'une des figures de proue de la chanson amazighe engagée contre l'occupation, Lahoucine Janti, l'illustre poète-chanteur de la résistance. Cette manifestation qui a eu lieu du 9 au 16 Août 2008 a été l'½uvre de l'association Tilila Chtouka Ait Baha, conduite par Dr. Mohamed Bizrane.

Elle se revendique un espace de rencontre de proximité pour la sauvegarde de la mémoire d'une époque retentissante où le legs culturel et artistique baigne les plaines et les montagnes de Chtouka Ait Baha et marie la liesse des retrouvailles des fils du terroir.


Cet événement qui a draineré, de nombreuses populations enivrées par les rythmes de la musique locale et les vibrations des mouvements en ch½ur des Rouaiss, est également une opportunité pour valoriser les ressources naturelles et économiques d'une zone dont les traditions de synergie et de solidarité ne sont plus un secret pour personne. C'est aussi une occasion pour contribuer à l'ancrage des valeurs de l'ouverture et la tolérance à travers le brassage culturel et artistique universel. Outre les spectacles qui ont été donnés par une pléiade de vedettes locales de grande renommée notamment, Izenzaren, Amouri M'barek, Amarg fusion, Archach, Ajmak Souss, Ismgan, Ahmed Oumast..., ainsi que des humoristes locaux émergents tels Quimroun, Aslal..., le festival AMARG comprend des ateliers " Tirruysa " animés par Ali Faiq et des conférences-débats avec des intervenants de renom comme Mohamed Moustaoui, Ahmed Assid, Ahmed Bouzid, Brahim Oubella . . . Enfin, il faut dire que cette première manche du festival AMARG qui a enchanté toute une localité dépositaire de richesses ancestrales et dont le thème a porté sur " la promotion culturelle et artistique reposant sur la revitalisation de la mémoire ", promet beaucoup, à l'image de l'entrain et l'enthousiasme animant les organisateurs et les partenaires pour pérenniser une rencontre annuelles des plus conviviales.


Cet événement qui a draineré, de nombreuses populations enivrées par les rythmes de la musique locale et les vibrations des mouvements en ch½ur des Rouaiss, est également une opportunité pour valoriser les ressources naturelles et économiques d'une zone dont les traditions de synergie et de solidarité ne sont plus un secret pour personne. C'est aussi une occasion pour contribuer à l'ancrage des valeurs de l'ouverture et la tolérance à travers le brassage culturel et artistique universel. Outre les spectacles qui ont été donnés par une pléiade de vedettes locales de grande renommée notamment, Izenzaren, Amouri M'barek, Amarg fusion, Archach, Ajmak Souss, Ismgan, Ahmed Oumast..., ainsi que des humoristes locaux émergents tels Quimroun, Aslal..., le festival AMARG comprend des ateliers " Tirruysa " animés par Ali Faiq et des conférences-débats avec des intervenants de renom comme Mohamed Moustaoui, Ahmed Assid, Ahmed Bouzid, Brahim Oubella . . . Enfin, il faut dire que cette première manche du festival AMARG qui a enchanté toute une localité dépositaire de richesses ancestrales et dont le thème a porté sur " la promotion culturelle et artistique reposant sur la revitalisation de la mémoire ", promet beaucoup, à l'image de l'entrain et l'enthousiasme animant les organisateurs et les partenaires pour pérenniser une rencontre annuelles des plus conviviales.



FESTIVAL IGOUDAR


Le festival IGOUDAR (Août 2008) d'Ida Ou Gnidif dédié au sujet d'Ahwach a été marqué par l'organisation de différentes activités sportives, artistiques, culturelles et sociales, qui ont attiré une assistance nombreuse dont un grand nombre de Marocains Résidant à l'Etranger.

Au plan culturel, plusieurs conférences, traitant de thèmes locaux et nationaux ont été organisées avec la participation de chercheurs qui ont tenu à mettre en relief le rôle des habitants de la région dans la lutte de libération nationale.

Ils ont débattu aussi de sujets relatifs à la place de l'arganier dans la culture et l'économie de la région.

Plusieurs concerts ont été donnés par des troupes locales qui font perpétuer le patrimoine authentique de la région (Ahwach, Oudaden, Amarg Fusion ou encore la notable artiste Fatima Tabaamrant). L'humour était aussi au rendez-vous avec les comédiens Lahcen Chaouchaou et Agzoum.

source: http://chtoukaitbaha-tourisme.com

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 15:17

Chtouka Aït Baha

Chtouka Aït Baha
La province de Chtouka-Aït Baha est une province rurale de 431.000 habitants, elle se compose de 2 communes urbaines et 20 communes rurales. Sa plus grande ville est Biougra. Elle dispose d'une façade maritime de 42 km sur l'océan Atlantique, possède 90.175 ha de forêts, dont 83.830 ha d'arganiers. Bassin d'agriculture, telle est la caractéristique majeure de cette province, avec ses 3.523 km² de terres fertiles, elle est considérée comme le centre agricole de la région.

L'économie de la province est fondée sur l'activité irriguée (barrage Youssef ben Tachfine) avec une superficie irriguée, en plaine de Massa, de 19.200 ha.

Près de 84 000 hectares d'arganiers (sur 90 000 hectares de forêts) soit 420 000 litres d'huile d'argan produits chaque année ! Des paysages et un patrimoine magnifiques.

Mais aussi:

La province de Chtouka Ait Baha est connu par ses moussems et ses manifestations culturelles et touristiques qui attirent de plus en plus un grand nombre de visiteurs nationaux et étrangers .

Les fêtes égrènent les saisons, célèbrant les ressources locales. Les festivals sont consacrés aux arts et aux traditions populaires. Les moussems sont de grands rassemblements rendant hommage à un saint homme. Ne manquez aucune occasion de faire la fête. Vous admirerez des fantasias, des danses, des chants, des costumes traditionnels, vous participerez aux processions et aux dégustations. Ces manifestations dépendent souvent des conditions locales (récoltes) ou du calendrier lunaire. Il est donc impossible d'en donner les dates longtemps à l'avance.

LES FESTIVALS:

o A M A R G (Biougra - Ait Baha)

o I G O U D A R (Ida Ou Gnidif)

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 15:13

Maroc : festival berbère

Maroc : festival berbère
"La télévision Chinoise écrit sur les Amazighs, nous reproduisons ici un article publié par la télévision chinoise CCTV. la rédaction ..".. Au Maroc, plus de 50% de la population parle l'amazigh", terme officiel pour désigner la langue berbère. L'amazigh est un groupe de dialectes utilisés depuis la vallée du Rif jusqu'au Nord des plaines d'Agadir et au-delà. Bien que ce langage ait été purement oral jusqu'ici, il attire maintenant de plus en plus l'attention : des cours de langue et de culture sont ainsi proposés. L'amazigh est aussi au coeur d'un immense concert annuel en plein air.

Lors du festival annuel berbère à Agadir, Raissa Talbensirt, l'une des divas de la musique amazigh, a chanté une chanson sur les épreuves que son peuple a dû traverser pour obtenir sa reconnaissance.

Talbensirt appartient à une génération qui parle et chante seulement en Amazigh. Ses compositions rappellent des temps anciens.


Raissa Talbensirt, Chanteuse amazigh

"La manière dont les gens apprécient la musique a changé. Mais ils portent toujours attention à notre musique traditionnelle. Le grand changement concerne les supports pour écouter la musique : CD, DVD et clips vidéo."

Au Maroc, la langue amazigh n'est pas seulement protégée par le biais de la musique.

Ces étudiants en maîtrise de lettres de l'Université Ibn Zohr sont la première promotion à obtenir un diplôme d'enseignement supérieur en langue et culture amazighs.

Aischa El Bardoun, Etudiante à l'Université Ibn Zohr

"Les étudiants sont optimistes et sont enthousiastes de vivre la même expérience, car l'enseignement de l'amazigh ici au Maroc c'est un champ nouveau, c'est un champ nouveau et c'est vierge. C'est presque la première promotion et les autres à venir qui vont travailler l'amazigh"

Ces études ne sont pas entièrement basées sur la littérature qui s'est transmise d'année en année. De nouvelles oeuvres sont créées, et qui parlent mieux à la jeunesse urbaine.

Pour certains jeunes groupes de musique, les paroles et la musique amazigh offrent l'occasion d'expérimenter une forme très traditionnelle de musique, qui surpasse son intérêt simplement local.

La musique est ici au coeur de ces initiatives, mais certains intellectuels souhaitent voir un jour l'amazigh au même niveau que les principales langues du monde.

Emilie Martin, CCTV



Rédacteur: Liu Xinyan

http://www.cctv.com/program/journaldelaculture/20090808/101592.shtml

Source: CCTV.com | 08-08-2009 10:20

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# Posté le jeudi 24 septembre 2009 13:48

Aid Mobarak

Aid Mobarak
Aïd ambarki
y koulo ichelhine d'koulo imouslmene
Aygh isamh rbi ighfragh dnoube ngh.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 05:59